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Payer un loyer ou acheter une copropriété pour son enfant aux études?

Depuis quelques années, les courtiers immobiliers Denis R. Plante et Mélanie Castonguay, de l’Équipe MelDen, remarquent l’arrivée d’une nouvelle tendance. Certains parents décident d’acheter une copropriété à leur enfant qui quitte le nid familial pour aller étudier dans une autre ville. Mais est-ce toujours une bonne affaire?

 

3 raisons d’acheter plutôt que de louer

La paix d’esprit. Plusieurs parents hésitent à voir leur jeune adulte en devenir habiter une résidence étudiante ou partager un appartement avec des inconnus. En lui achetant un condo, ils s’assurent que leur enfant sera bien logé pendant ses études.

Un héritage du vivant. D’autres parents veulent simplement aider leur enfant au moment où il en a le plus besoin, c’est-à-dire au début de l’âge adulte, plutôt que de lui laisser un héritage à leur décès. Un héritage qui facilite grandement l’indépendance financière par la suite!

Un investissement. La durée des études influence aussi la décision des parents. Deux ans pour obtenir un DEC, trois ans pour le baccalauréat, deux autres pour la maîtrise… ça comment à devenir un bon investissement. Et cette aventure immobilière s’avère encore plus intéressante lorsque les parents ont plus d’un enfant qui étudie dans la même ville. « Par exemple, si les parents achètent un condo de deux chambres à coucher, le premier enfant peut avoir un coloc jusqu’à l’arrivée de son jeune frère ou sœur, explique Denis R. Plante. »

 

Un achat avantageux à long terme seulement

Pour que l’achat d’une copropriété devienne rentable, il faut le conserver au moins 10 ans. C’est donc un pensez-y bien. Et si le cadet décide d’aller étudier à Sherbrooke plutôt qu’à Québec comme son aîné? Et si l’enfant décroche après sa première session d’université et part travailler en Colombie-Britannique? Et s’il quitte Québec après le cégep pour aller à l’université à Rimouski?

Mélanie Castonguay, associée de l’Équipe MelDen, précise qu’il ne faut pas nécessairement battre en retraite en pensant aux pires scénarios possibles. « Après tout, les parents peuvent louer le logement si l’enfant, pour une raison ou une autre, le quitte. Il s’agit d’une bonne façon de rentabiliser son investissement. »

 

Plusieurs options possibles

Ne croyez pas que tous les parents font cadeau d’un condo à leur enfant, toutes dépensées payées! Voici d’autres possibilités :

  • Les parents fournissent la mise de fonds et l’enfant s’occupe de l’hypothèque. Le condo appartient à l’enfant.
  • Les parents sont propriétaires et l’enfant verse un loyer… ou pas.
  • Les parents et l’enfant sont copropriétaires et coemprunteurs.

 

Les frais à prévoir

Pour prendre une décision éclairée, il faut considérer toutes les dépenses inhérentes à l’achat d’une copropriété, pas seulement le montant de l’hypothèque.

 

À l’achat

  • Mise de fonds
  • Assurance prêt hypothécaire, si la mise de fonds est insuffisante
  • Inspection
  • Honoraires du notaire
  • Droits de mutation
  • TPS et TVP, s’il s’agit d’un logement dans un immeuble neuf
  • Rénovations, s’il s’agit d’une propriété existante

 

Pendant l’occupation

  • Taxes municipales et scolaires
  • Frais de copropriété
  • Entretien
  • Assurances

 


Les associés de l’Équipe MelDen vous invitent à consulter des spécialistes qui vous aideront à faire le bon choix, tant pour le bien-être de votre enfant que pour votre sécurité financière. N’hésitez surtout pas à communiquer avec eux pour obtenir d’autres conseils.

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